Catamaran ou Monocoque : comment choisir ?

Publié le : 03 décembre 20213 mins de lecture

Une croisière en voilier est un rêve pour beaucoup qui permet de voyager librement en mer à bord d’une péniche à la découverte des côtes et des îlots, de partager du temps en famille et entre amis et de vivre une expérience qui va au-delà des vacances. Les moyens, c’est-à-dire le bateau pour embarquer, peuvent faire la différence. Que choisir : un monocoque classique ou un beau catamaran ?

Le monocoque : une stabilité de forme

Les voiliers simple coque ont une stabilité de forme et de poids, c’est-à-dire que la force d’inclinaison du vent est compensée par la flottabilité de la partie sous le vent de la coque et par le poids de la quille, de l’aileron avec ou sans bulbe. En général, le poids du lest est égal à 30 % du poids total du bateau. Ainsi, plus l’angle de gîte augmente, plus le moment de redressement sera important. En effet, les coques simples se redressent toujours.

Les espaces du catamaran

Le catamaran se distingue principalement par leur double coque caractéristique. Cet aspect leur garantit un tirant d’eau plus faible. Un bateau idéal pour une navigation tranquille même près des côtes. La répartition de l’espace sur les deux coques assure également une plus grande surface habitable. Tout catamaran dispose d’un grand espace de vie au niveau du cockpit et de confortables trampolines avant pour une détente parfaite. Les cabines sont situées dans les coques latérales et sont donc spacieuses, lumineuses et garantissent également une certaine intimité. La hauteur des coques constitue alors une autre particularité du catamaran.

Catamaran ou monocoque : différences de navigation

La présence de deux coques sur les catamarans est synonyme d’une plus grande stabilité et d’une réduction du roulis dans les arrêts au mouillage. La surface immergée plus petite permet également d’atteindre des vitesses considérables, aussi bien sous voile qu’au moteur. Cependant, compte tenu de l’absence de dérive, naviguer sur un catamaran présente quelques particularités. Par exemple, remonter au vent est assez difficile. Les monocoques, en revanche, même dans les versions plus croisière, conservent généralement un gréement traditionnel et sportif qui, si d’une part nécessite un équipage plus important et peut-être un peu plus expérimenté, d’autre part il offre un pilotage qui peut satisfaire le coureur le plus passionné. Bref, le monocoque prend une nette revanche lorsqu’on commence à parler de maniabilité au port. Manœuvrer un catamaran dans des espaces portuaires étroits n’est certainement pas facile : le volume considérable et l’effet de voile sur les grandes surfaces rendant l’amarrage arrière particulièrement difficile, surtout par vent frais.

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